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Les illuminations nantaises vues par leur créateur

Actualités Publié le 29 novembre 2023

La Nuit je vois, le parcours lumineux de Vincent Olinet, s'est installé dans les rues nantaises pour le Voyage en hiver, jusqu’au 7 janvier. Au fil d'une balade nocturne, l’artiste nous a donné quelques clés et partagé ses inspirations.

Le parcours lumineux
Le parcours lumineux "La Nuit je vois" comprend 35 façades et 12 statues, du château à Copernic.
Portrait : artiste plasticien, Vincent Olinet vit et travaille à Paris. Son parcours lumineux,
Portrait : artiste plasticien, Vincent Olinet vit et travaille à Paris. Son parcours lumineux, "La Nuit je vois", a été lancé en 2022 pour la première édition du Voyage en hiver. Et revient en 2023 dans une édition largement augmentée © Tim Fox.
Façade place du Pilori : « La Nuit je vois, c’est le portrait ou le rêve d’une ville. J’ai repris des éléments de l’architecture nantaise – consoles, mascarons, moulures... – et je les ai transformés en sculptures lumineuses, en lanternes, qui s’allument et créent un parcours d’un point à l’autre. »
Façade place du Pilori : « La Nuit je vois, c’est le portrait ou le rêve d’une ville. J’ai repris des éléments de l’architecture nantaise – consoles, mascarons, moulures... – et je les ai transformés en sculptures lumineuses, en lanternes, qui s’allument et créent un parcours d’un point à l’autre. » © Tim Fox.
Ornements rue de la Barillerie. « Les sculptures sont réalisées en fers à béton soudés, entoilées, mises en lumières puis en couleur. Je n’ai pas voulu mettre les iris dans les mascarons. Les regards blancs, c’est comme si les sculptures regardaient à l’intérieur, et c’est le principe de ce projet : une idéalisation, une rêverie de la ville... »
Ornements rue de la Barillerie. « Les sculptures sont réalisées en fers à béton soudés, entoilées, mises en lumières puis en couleur. Je n’ai pas voulu mettre les iris dans les mascarons. Les regards blancs, c’est comme si les sculptures regardaient à l’intérieur, et c’est le principe de ce projet : une idéalisation, une rêverie de la ville... » © Tim Fox.
Sculptures du Cher et de la Sèvre place du Change : « Elles sont reprises de la fontaine place Royale. On joue aussi avec les moulures, on crée un nouveau vocabulaire. On redécouvre des façades, des éléments d’architecture, la ville d’une manière différente. »
Sculptures du Cher et de la Sèvre place du Change : « Elles sont reprises de la fontaine place Royale. On joue aussi avec les moulures, on crée un nouveau vocabulaire. On redécouvre des façades, des éléments d’architecture, la ville d’une manière différente. » © Tim Fox.
Angle des rues des Carmes et des Trois-Croissants. « Ici, l’idée était de reprendre les moulures médiévales et les sculptures de la Maison du Change, en augmentant la façade avec de la lumière et de la couleur. On les recrée ensuite sur une autre façade, comme si elles s’étaient déplacées. »
Angle des rues des Carmes et des Trois-Croissants. « Ici, l’idée était de reprendre les moulures médiévales et les sculptures de la Maison du Change, en ajoutant de la lumière et de la couleur. On les recrée ensuite sur une autre façade, comme si elles s’étaient déplacées. » © Tim Fox.
Sculpture rue de la Clavurerie : « Le cerf était présent l’an dernier, c’est un élément fixe. Peut-être que pour les enfants d’aujourd’hui qui voient ce Voyage en hiver, il fera partie de leurs souvenirs d’enfance, de leurs traditions de Noël. » © Rodolphe Delaroque.
Sculpture lumineuse rue de la Clavurerie : « Le cerf était présent l’an dernier, c’est un élément fixe. Peut-être que pour les enfants d’aujourd’hui qui voient ce Voyage en hiver, il fera partie de leurs souvenirs d’enfance, de leurs traditions de Noël. » © Rodolphe Delaroque.
Sculpture lumineuse angle des rues du Couëdic et Sainte-Catherine. « Quand je réfléchissais aux sculptures nantaises, je suis tombé sur une carte postale du début 20e qui montrait ce mouflon, autrefois au Jardin des Plantes et fondu pendant la guerre. Cet animal est devenu comme un pendant du cerf, installé dans le même jardin. »
Sculpture lumineuse angle des rues du Couëdic et Sainte-Catherine. « Quand je réfléchissais aux sculptures nantaises, je suis tombé sur une carte postale du début 20e qui montrait ce mouflon, autrefois au Jardin des Plantes et fondu pendant la guerre. Cet animal est devenu comme un pendant du cerf, installé dans le même jardin. » © Tim Fox.
Candélabres rue Contrescarpe : « On a tellement l’habitude de les voir qu’on ne les regarde même plus ! Ils ont été réinventés en des objets presque organiques. C’est comme s’ils poussaient comme une grappe de raisin… Les duos de lanternes forment une ligne imaginaires et incitent à faire le parcours. »
Candélabres rue Contrescarpe : « On a tellement l’habitude de les voir qu’on ne les regarde même plus ! Ils ont été réinventés en des objets presque organiques. C’est comme s’ils poussaient comme une grappe de raisin… Les duos de lanternes forment une ligne imaginaires et incitent à faire le parcours. » © Tim Fox.
Lanternes rue du Calvaire et sculpture place des Volontaires-de-la-Défense-Passive. « Cette place ronde et atypique me plaît beaucoup avec ses façades qui se répondent. On y avait fait une première intervention en 2022 et cette année, elle accueille aussi deux chimères ailées, issues de la façade du Muséum. On espère faire la place au complet, avec ses cinq façades, l’an prochain ! »
Lanternes rue du Calvaire et sculpture place des Volontaires-de-la-Défense-Passive. « Cette place ronde et atypique me plaît beaucoup avec ses façades qui se répondent. On y avait fait une première intervention en 2022 et cette année, elle accueille aussi deux chimères ailées, issues de la façade du Muséum. On espère faire la place au complet, avec ses cinq façades, l’an prochain ! » © Tim Fox.

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