Nourrir notre avenir commun
Ce qu’on mange, ce qu’on respire. Si notre métropole ne peut prétendre à l’autonomie alimentaire, nous devons agir au quotidien pour favoriser la consommation d’une production alimentaire locale attentive à l’environnement. Il s’agit tout à la fois de limiter les transports et leur impact carbone, mais également de promouvoir des cultures respectueuses du vivant et économes en surface afin de minorer les impacts. Cela passe par exemple par un accompagnement des acteurs agricoles dans leur installation. C’est à ces conditions que nous pourrons tirer collectivement des bénéfices, en particulier en terme de santé publique et de résilience du territoire.